Cet évènement fait partie du programme Circulation(s), Festival de la jeune photographie européenne

© Francesco Merlini / Le 247
Expositions
FARANG, une exposition de photographies de Francesco Merlini
Le 247
« Pendant trois ans, j’ai pris ces photos en Italie, en France, en Turquie, en Thaïlande, et au Kosovo. J’ai photographié des lieux qui m’étaient inconnus, des êtres qui m’étaient étrangers. Le flash de l’appareil photo agissait alors comme un révélateur, découvrant à mon propre regard la véritable nature de ce que je photographiais. Nature profonde qui m’avait jusqu’alors échappée. Ces images sont des reliques de l’invisible. Chacune d’elle est une carte du Tarot, l’unique représentation d’une perception collective. » Francesco Merlini

Une exposition présentée dans le cadre des Lieux Associés au Festival Circulation(s) 2017

Le « Farang », en Thaïlande, c’est l’Occidental, le blanc, l’étranger. Mais qui est réellement l’étranger dans ce travail de Francesco Merlini ?

FARANUne exposition de photographies de Francesco Merlini

Est-ce le photographe qui, tel un explorateur, parcourt des pays lointains à la recherche de visions nouvelles ? Pendant les trois ans de voyages qui le mènent d’Europe en Asie, il se place volontairement dans la situation d’inconfort propre à celui qui quitte son environnement familier. Il examine, absorbe et admire le monde qui l’entoure, passant tour à tour de voyeur à visionnaire.

Mais peut-être l’étranger est-il plutôt l’objet photographié ? Fantomatiques, insolites, parfois difficilement déchiffrables, les sujets de Francesco Merlini sont autant d’ombres surréelles, de corps parcellaires, de matières luisantes qui jonchent un univers étrange et mystérieux.

Ses compositions, découpées telles des collages, capturent et façonnent des moments et des visions crues, quasi typographiques. C’est à la limite de l’abstraction et du symbolisme que se situe le travail au long cours de Farang, donnant au spectateur à ressentir cette plongée lente, déconstruite et sans objectif dans un monde purement émotionnel.

Le grain sombre et contrasté des images, dans un noir et blanc abrupt évoquant l’univers d’Anders Petersen, donne un éclat inattendu au plus trivial des objets. Au cœur d’une nuit permanente et cauchemardesque, la violence du flash vient réveiller toutes sortes de créatures qui se mettent à reluire d’un éclat intérieur, comme animées d’une vie propre.

Informations
pratiques

Le 247
247 rue Marcadet
75018 Paris

Dates

Du 28 janvier au 25 mars 2017
les samedi, mercredi, vendredi de 14h à 19h

Prix

0 €

S'y rendre

  • 13 : Guy Môquet (135m) 13 : La Fourche (563m)

Par ici la compagnie !

Newsletter
Chaque semaine, recevez un bon plan et votre semaine en un clic !