Luc Choquer
Expositions
Ruskaïa / Des Silences Assourdissants
La Galerie Rouge
La Galerie Rouge présente deux expositions autour de quatre photographes dans les deux espaces de la galerie. Ruskaïa met à l’honneur les photographes Luc Choquer et Sergey Neamoscou, tandis que Des Silences Assourdissants présente le regard de deux photographes émergentes sur l’Iran.

Luc Choquer et Sergey Neamoscou

L’exposition Ruskaïa, propose un dialogue entre le regard d’un photographe français sur la Russie des années 1980-90 et le regard d’un artiste russe, né à Moscou à l’époque où Luc Choquer photographiait la Russie, sur la France d’aujourd’hui.

Ruskaïa, extrait de la série éponyme de Luc Choquer, qui a exploré la Russie entre 1988 et 1991 au moment de la Perestoïka, raconte un pays en mouvement en particulier à travers des femmes, emblèmes d’une jeunesse en renaissance. Pour ce travail constitué de tirages vintage, Luc Choquer a reçu le prix de la Villa Médicis hors les murs, ainsi que le prix Niépce (1992). Cette série a également fait l’objet d’un ouvrage publié aux Éditions Marval sous le même titre et a donné lieu à des expositions en France, à Moscou et à San Francisco.

Sergey Neamoscou, né à Moscou en 1981, au moment où Luc Choquer s’est intéressé à son pays, est arrivé en France

à 18 ans. Depuis ce jour, il parcourt les rues avec son appareil photographique pour y capturer des moments de grâce et de poésie.

Ses photographies de la France, réunies dans sa série Le temps suspendu, proposées ici en dialogue avec celles de Luc Choquer, sont empreintes d’un regard pictural, inspiré par la peinture et l’aquarelle. L’utilisation d’anciennes pellicules renforcent ce rendu entre impressionnisme et réalisme où l’onirisme triomphe.

DES SILENCES ASSOURDISSANTS

Dans la Petite Nef, La Galerie Rouge présente Des Silences Assourdissants, le regard de deux artistes émergentes sur la jeunesse iranienne et le féminin. Aïda Ganjipour y présente sa série Aïda dans le miroir et Jeanne Grouet sa série Les murs battent des ailes.

Aïda dans le miroir

Jeune artiste iranienne installée en France depuis 2017, Aïda Ganjipour immortalise des moments de vie, des saynètes et des moments d’intimité dans les méandres des rues et des campagnes iraniennes. Ici, elle dévoile sa série Aïda dans le miroir, photographies réalisées au téléphone portable où l’artiste se met en scène, chez elle, dehors, dans la rue ou dans des magasins. Décors intérieurs et extérieurs sont soumis à son regard bienveillant questionnant le rapport du corps à l’espace et plus particulièrement la place de la femme dans l’espace public et privé de la société iranienne. Des clichés où la fragilité, l’amour et la beauté tentent malgré tous les obstacles de se frayer un chemin pour s’épanouir.

Les murs battent des ailes

Cette série est issue de la résidence effectuée par la photographe en août 2019 en Iran, grâce à la Jee Art Gallery, où elle découvre le pays et explore une nouvelle féminité faite d’intimité et de silence.

Aïda dans le miroir

Informations
pratiques

La Galerie Rouge
3, Rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris

Dates

Du 12 juin au 19 septembre 2020 :
jeudi, vendredi, samedi, dimanche de 14h à 19h

Prix

0 €

S'y rendre

  • 7 : Pont Marie (234m) 1, 11 : Hôtel de Ville (349m)

Plus d'infos

Par ici la compagnie !