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Prix des lecteurs des bibliothèques : à vous de voter !
Les lecteurs et lectrices inscrit.e.s dans les bibliothèques de la Ville de Paris peuvent voter dès à présent en ligne ou dans les bibliothèques et librairies qui participent à l’opération. Vous avez jusqu’au 19 mai 2021 pour voter.
Bibliothèques de la Ville de Paris

Le Prix des Lecteurs et des Lectrices des bibliothèques de la Ville de Paris est décerné chaque année à un premier roman adulte, édité entre le 15 août 2020 et le 15 février 2021 par une autrice ou un auteur francophone. Ce prix est attribué chaque année au mois de juin et se veut participatif à 3 niveaux : la prise en compte des critiques littéraires rédigés par les lecteurs des bibliothèques pour la sélection des premiers romans, leur participation en tant que jury de lecteur et la prise en compte de leur vote dans les délibérations.

La sélection

Les bibliothécaires de la Ville de Paris, membres du comité du prix, sélectionnent 5 premiers romans d’auteur·trice·s francophones. La sélection se fait en deux temps. En décembre, le comité de sélection se réunit une première fois et choisit, parmi les ouvrages parus lors de la rentrée littéraire de septembre, les premiers romans qui intègreront la sélection des cinq. Le comité se réunit une seconde fois pour sélectionner les romans sortis lors de la rentrée littéraire de janvier.

Prix des lecteurs des bibliothèques de la ville de Paris

Médiathèque Marguerite Duras
115, rue de Bagnolet, 75020 Paris

Le vendredi 21 mai 2021

gratuit
évènement terminé

La sélection Prix des Lecteurs a été dévoilée entre le vendredi 19 et le lundi 22 mars 2021 :

Le dit du mistral de Olivier Mak-Bouchard (édité par le Tripode)

Le dit du mistral

Après une nuit de violent orage, un homme voit toquer à la porte de sa maison de campagne Monsieur Sécaillat, le vieux paysan d’à-côté. Qu’est-ce qui a pu pousser ce voisin secret, bourru, généralement si avare de paroles, à venir jusqu’à lui ? L’homme lui apporte la réponse en le conduisant dans leur champ mitoyen : emporté par la pluie violente et la terre gorgée d’eau, un pan entier d’un ancien mur de pierres sèches s’est éboulé. Or, au milieu des décombres et de la glaise, surgissent par endroits de mystérieux éclats de poterie. Intrigués par leur découverte, les deux hommes vont décider de mener une fouille clandestine, sans se douter que cette décision va chambouler leur vie.

La mer Noire dans les Grands Lacs de Annie Lulu (édité par les éditions Julliard)

La mer Noire dans les Grands Lacs

Née en Roumanie, dans une société raciste et meurtrie par la dictature, Nili n’a jamais connu son père, un étudiant congolais disparu après sa naissance. Surmontant au fil des ans sa honte d’être une enfant métisse, Nili décide de fuir à Paris où elle entend, un jour, dans la rue, le nom de son père : Makasi.

Ce sera le point de départ d’un long voyage vers Kinshasa, à la recherche de ses racines africaines. Elle y rencontrera l’amour, le combat politique, la guerre civile et la mort. Et en gardera un fils, auquel s’adresse cette vibrante histoire d’exil intérieur, de déracinement et de résurrection.

La cuillère de Dany Héricourt (Edité par Liana Levi)

La cuillère Dany Hericourt

L'objet brillant est sagement posé sur la table de nuit. Seren devrait prêter attention à son père, étendu sous un drap rose. Sa mort vient de les surprendre tous, elle et ses frères, sa mère et ses grands-parents. Pourtant son regard est happé par la cuillère en argent ciselé, à son chevet. Celle-ci n'appartient pas à la vaisselle de l'hôtel que gère sa famille au Pays de Galles.

Tandis que l'angoisse, haute comme un terril, pousse dans sa poitrine, la jeune fille se met à dessiner la cuillère, passionnément : le monde pourrait se dérober, l'énigme que recèle l'objet la transporte. Après un premier indice donné par son grand-père - le motif est semblable à celui d'un tastevin venu de Bourgogne -, Seren décide de traverser la Manche et de rouler dans la Volvo paternelle, volant à droite évidemment, sur les routes de France.

Beaucoup d'égarement, une bonne dose d'autodérision et un soupçon de folie l'aideront à se confronter à ce peuple étrange qui confond Gallois et Gaulois et lui ouvre la porte d'un château chargé d'histoire(s). Une quête loufoque dont le Graal, déjà en poche, sert à puiser émotions et souvenirs.

La petite dernière de Fatima Daas (Edité par Noir sur blanc)

La petite dernière

Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.

Ce qu'il faut de nuit de Laurent Petitmangin (Edité par la Manufacture de livres)

Ce qu'il faut de nuit

C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Les années passent, et les enfants grandissent. Ils choisissent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses. C'est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le cœur de trois hommes.

Laurent Petitmangin, dans ce premier roman fulgurant, dénoue avec une sensibilité et une finesse infinies le fil des destinées d'hommes en devenir.

Fonctionnement

Le vote est organisé en deux tours :

  • Au premier tour, les votes du jury et les votes du public (en ligne, en bibliothèque et dans les librairies partenaires) comptent pour 50 % chacun. À l’issue de ce premier tour, trois ouvrages sont retenus.
  • Au second tour, les membres du jury votent pour leur roman préféré parmi les trois retenus. En situation d’ex aequo, c’est l’ouvrage ayant récolté le plus de suffrages du public qui l’emporte.

Le vote (en ligne, en bibliothèque et dans les librairies partenaires) débute le 19 mars et se clôture le 19 mai 2021.

Plus d'informations 

Le lauréat de 2020

Le Prix des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris a été attribué en 2020 à Olivier Dorchamps pour Ceux que je suis publié aux éditions Finitude.

L’histoire est celle des trois frères Mansouri qui apprennent, à la mort de leur père, que ce dernier désirait être enterré à Casablanca, ville avec laquelle ils ont peu de liens. Marwan, professeur d'histoire-géographie, se décide à accompagner le corps jusqu'au Maroc. Sur place, sa grand-mère berbère lui raconte son histoire, il rencontre les anciens amis de son père, plongeant au cœur de ses origines.

Olivier Dorchamps est franco-britannique. Issu d’une famille cosmopolite, il a grandi à Paris et vit à Londres d’où il a choisi d’écrire en français.

Olivier Dorchamps, lauréat 2020 du Prix des lecteurs et lectrices des bibliothèques

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